L'Electrocardiogramme de l'amylose cardiaque
Les examens complémentaires pour l'amylose cardiaque
Points clés pour les professionnels de santé
- Le microvoltage des QRS et les pseudo-ondes Q sont des anomalies ECG classiquement décrites dans l’amylose cardiaque.
- Le signe le plus évocateur est la discordance entre un microvoltage électrique (indice de Sokolov < 35 mm) et une hypertrophie myocardique importante en échocardiographie.
- Des troubles de la conduction auriculo-ventriculaire (BAV) et des QRS fragmentés sont également fréquemment retrouvés.
- L’ECG seul ne permet pas d’affirmer le diagnostic ni de distinguer les différentes formes d’amylose ; il oriente vers des examens complémentaires (échocardiographie, IRM, scintigraphie) puis vers la confirmation anatomopathologique.
Les examens complémentaires pour l'amylose cardiaque
Les examens complémentaires pour l’amylose cardiaque permettent de suspecter l’amylose. Seul le diagnostic anatomopathologique permet de l’affirmer. L’échocardiographie, l’IRM et la scintigraphie sont complémentaires dans l’approche diagnostique, toutefois ces examens ne permettent pas de distinguer avec certitude les différentes formes d’amylose.
L’électrocardiogramme de l’amylose cardiaque est un de ces examens complémentaires, une aide au diagnostic de l’amylose cardiaque.
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Dr Vincent Algalarrondo
L'électrocardiogramme de l'amylose cardiaque
Un microvoltage des QRS, des pseudo-ondes Q, des QRS fragmentés et des troubles de la conduction à l’étage auriculo-ventriculaire (BAV) sont classiquement décrits dans les amyloses. Ces anomalies peuvent orienter le diagnostic, surtout lorsqu’elles s’associent à une hypertrophie myocardique importante à l’échocardiographie qui contraste avec le microvoltage et/ou l’absence d’hypertrophie myocardique électrique (indice de Sokolov < 35 mm).
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Dr Vincent ALGALARRONDO
FAQ — Questions fréquentes
Un microvoltage des QRS, des pseudo-ondes Q, des QRS fragmentés et des troubles de la conduction auriculo-ventriculaire (BAV).
C’est un indice de Sokolov inférieur à 35 mm. Il devient évocateur d’amylose lorsqu’il contraste avec une hypertrophie myocardique importante visible à l’échocardiographie — cette discordance est un signe classique.
Non. L’ECG permet seulement de suspecter l’amylose et d’orienter vers d’autres examens (échocardiographie, IRM, scintigraphie), mais seul le diagnostic anatomopathologique permet de l’affirmer.
L’électrocardiogramme est un examen de première ligne pour suspecter une amylose cardiaque. Les anomalies classiquement décrites sont le microvoltage des QRS, les pseudo-ondes Q, les QRS fragmentés et les troubles de la conduction auriculo-ventriculaire. Le signe le plus évocateur reste la discordance entre un microvoltage électrique (indice de Sokolov < 35 mm) et une hypertrophie myocardique importante visible en échocardiographie. Comme les autres examens complémentaires, l’ECG ne permet ni d’affirmer le diagnostic ni de distinguer les différentes formes d’amylose : seule l’anatomopathologie le permet. Cette page s’inscrit dans la démarche diagnostique complète proposée par le Réseau Amylose, centre de référence national des amyloses cardiaques.
- Rédigé par : Contenu rédigé par l’équipe du Centre de référence des Amyloses Cardiaques
- Relu / validé par : Pr Thibaud DAMY, cardiologue, Coordonateur du CRAC Centre de Référence des Amyloses Cardiaques APHP – CHU Henri-Mondor
- Date de dernière mise à jour 08/2026